Histoire du village

Villages fortifiés et fort royal des monts du Livradois.

Bien que nom du village semble venir tout droit de l’antiquité tardive, aucune découverte archéologique importante ne peut encore attester l’étymologie gallo-romaine du nom. Cependant, Les tegula retrouvées sous un arbre ne sont pas dénuées d’intérêt.
Riche en bois, en terres agricoles et en pâtures, une petite communauté s’est largement développée au cours du Moyen Âge. L’église de Campagnaco était dépendante du chapitre de Brioude. Son cartulaire nous en livre une première mention entre 936 et 983.

Église

En 2019 comme en 1509 vous entendez sonner l’appel de l’Angélus à 7h du matin, à midi et à 19h.

HISTOIRE

L’église de Champagnac a été fortifié. Le premier clocher de Champagnac, comme celui d’Agnat ou de Laval servait d’angélus, il a été surélevé pour servir aussi de tour de guet. Et à 10 m au sud de l’église, on voit encore le restes des fortifications. 
Cette église « romane » a été construite par les moines de la Chaise Dieu et constamment remaniée pour répondre aux besoins des paroissiens. 
Vous entrez par l’ouest, le chœur, où se dit la messe est à l’est pour que les paroissiens prient en regardant vers Jérusalem. 
La façade est en granit austère. 
A l’intérieur, de chaque côté de la nerf centrale, des chapelles avec des autels, car, avant Vatican II, chaque prête devait dire sa messe individuellement. 
Nous pouvons voir le « patron » de la paroisse Saint Pierre, une statue le représentant en pape, un vitrail le montrant avec les clefs de l’Église et du paradis, et surtout dans la 1ère chapelle sud, un coq pour rappeler à tous que St Pierre a renié le Christ avant de devenir Martyr et Saint. 
A coté du chœur dans la chapelle nord, la Piéta, statue de la vierge recevant le corps de Jésus sur ses genoux. Dans la 1ère chapelle sud, une statue de Saint Roch, un pélerin qui allait de Rome à Saint Jacques de Compostelle et qui a eu « la peste ». En 1629, la peste traverse le massif central, tue 10 000 habitants au Puy en Velay, et arrive à « La Brousse » une paroisse à 1 h de marche de Champagnac. 
A coté de St Roch, une statue de sainte Véronique. Enfin St Joseph une statue du 18ème et un vitrail du 20ème. A coté du vitrail, vous avez un autel avec une jolie statue du 18ème de la Vierge et l’enfant. 
Pour finir, la plaque des morts de la première guerre mondiale. 32 garçons de 18 à 30 ans pour un village qui, à l’époque avait 1 200 habitants. 
Source : Mr De Seauve

ACTUALITÉ

L’Église comporte 300 places assises. 
3 dimanches par mois la messe est dite à Champagnac.
Pour le programme, n’hésitez pas à nous écrire.

À une situation privilégiée près de voies routières, dès le xive siècle et sûrement avant, il existe un élément fortifié à Champagnac. Rapidement, le développement de la petite agglomération qui entrave sur la sécurité du point stratégique. Le 29 mars 1375, le sénéchal d’Auvergne demande la démolition de certaines maisons pouvant favoriser l’intrusion dans la muraille.
Vraisemblablement le château royal est devenu trop exigus pour contenir la population. Ainsi pour se défendre des attaques fréquentes de la guerre de cent ans, s’organise l’auto-gestion. L’enclos et la fortification de l’église sont renforcés. C’est seulement en 1456 à la fin de celle-ci que Charles VII signe une autorisation pour édifier la fortification du bourg.

Les milites de Durbiat

Durbiac, 1155
Durbiat, 1372

En 1250, Bertrand, miles de Durbiat est vassal d’Alphonse de Poitiers. Il lui rend d’ailleurs hommage pour les bien qu’il possède à Auzon. Ce même Bertrand en 1267, se porte caution pour Bertrand D’Auzon, également vassal du comte. À la même époque nous retrouvons des membres de cette famille au chapitre de Brioude.

Des liens étroits sembles unirent cette famille avec celle d’Auzon et celle des de la Tour. En 1317, Joubert devient légataire de Bernard de la Tour. Il assistera en 1320 au mariage d’un autre Bertrand de la Tour avec Isabeau de Lévis.
En 1320, Dalmas de Durbiat possède des biens à Escurolles.
Le seigneur de Durbiat, de St Eble (commune de Mazeyrat-d’Allier) et Villeveuve serra convoqué au ban de 1543.

Source : WIKIPEDIA

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